L’indépendant : Inauguration de la Permanence

Publié le par comités 11

Revue de Presse : L’article de L’indépendant concernant l’inauguration de la Permanence électorale de Jacques Bascou le vendredi 11 mai 2007 :

Hier soir devant une foule de militants et d’amis, le député sortant et sa suppléante ont inauguré leur permanence de campagne pour les législatives.

C’est un Bascou offensif qui a lancé le combat politique. Pas celui de la communication.


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Avant même l’intervention des orateurs de la soirée, l’ambiance était surchauffée à la permanence de campagne du tandem Jacques Bascou-Marie-Hélène Fabre, boulevard Sembat.

Question de météo, avec une fin de journée estivale.Question aussi de détermination, celle qui est née dimanche soir de la défaite à la Présidentielle.

En présence de nombreux élus et responsables socialistes, de Marcel Rainaud à Eric Andrieu, de Didier Codorniou à Anne-Marie Jourdet, Régis Barailla et Murielle Raymond, ils étaient plusieurs centaines, venus témoigner leur soutien au député sortant.

Roland Courteau donnait le ton, stigmatisant “les 5 ans de saignée de la droite au pouvoir” et craignant “5 ans de saignée et de purge à venir”.

Il jugeait : “Le premier atout de Jacques Bascou et Marie-Hélène Fabre, ce sont eux-mêmes, leur expérience, leur travail, leur bilan”.

Non sans avoir lancé précédemment “la droite, ne passera pas dans la circonscription de Blum”, le sénateur audois complétait, en direction des électeurs : “Il est temps pour chacun de regagner son camp”.

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L’heure est grave“.

Marie-Hélène Fabre lui succédait à la tribune pour un appel à ” la mobilisation” : “L’heure est grave, car l’existence même du modéle social français est en jeu”.

Jacques Bascou s’exprimait alors, avec enthousiasme.

Pour d’abord fustiger “le monde de communication de Sarkozy où on dit tout,et son contraire” .

“Moi, je ne me suis jamais moqué des électeurs. Depuis 5 ans, le gouvernement et les élus de l’UMP n’avaient-ils pas déjà tous les pouvoirs? Qu’en ont-ils fait ? Où est la TVA à 5,5%. Où sont les promesses ?”

Le député de la deuxième circonscription prévenait : “Ne vous laissez pas endormir !

Rien n’est joué pour les législatives. Il faut gagner les voix une par une, pour une politique alternative à l’Assemblée. Pour que nos valeurs soient défendues”.

Il terminait : “Soyons tous mobilisés dès le 10 juin”.

J.-P. Ch.

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Notre petit Sarkozy

Dans son intervention d’hier soir, Jacques Bascou n’a pas manqué de faire écho à quelques déclarations de Michel Py, datant de ces derniers jours.

“Notre petit Sarkozy, ici, nous promet beaucoup”, amorçait-il, “exactement comme la droite il y a 5 ans”.

Puis le député sortant énumérait, pèle-mèle : “La venue de Raoult ? Quelqu’un de recommandable, qui a demandé voici peu le rétablissement de la peine de mort …

Les trains que l’on voit passer ? J’en vois passer un, c’est le TGV et rien n’a été fait pour le développer.

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Les promesses ? Personnellement je ne me suis jamais moqué des électeurs, et ce n’est pas un mois avant une élection que je vais le faire ou promettre tout.

Communiquer à outrance ? Ma conception de la politique, ce n’est pas ça”.

Une vision que rejoignait Roland Courteau : “Le travail parlementaire, ce n’est pas faire dans la parade” …

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Publié dans Actualités Audoises

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