Une pour tous et tous pour une !

Publié le par comités 11

Laurent Fabius a reçu Ségolène Royal au Grand-Quevilly.

Laurent Fabius, membre de “l’équipe du pacte présidentiel” de Ségolène Royal a affirmé un net soutien à la candidate socialiste.

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Nous sommes ici rassemblés pour dire notre souhait que d’ici quelques semaines, la présidente de la République s’appelle Ségolène Royal. Désormais, chère Ségolène, c’est une pour tous et tous pour une !

Le vote anti-Sarkozy, c’est le vote Ségolène Royal“.

Un peu plus tôt dans la journée, Ségolène Royal a déclaré qu’il s’agissait d’ “une journée de rassemblement et de contact avec la population“.

J’ai besoin de tous les talents, de toutes les énergies” a-t-elle réaffirmé lors d’un déjeuner avec Laurent Fabius, Alain Le Vern, président de la région Haute-Normandie, Didier Marie, président du Conseil général de Seine-Maritime, Jean-Louis Destants, son homologue de l’Eure et d’autres responsables locaux.

On a besoin que la gauche gagne pour redonner du dynamisme au pays. Ça ne peut venir que du rassemblement de la gauche et d’abord du rassemblement des socialistes“, a ajouté Laurent Fabius.

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Ségolène Royal et Laurent Fabius sous le signe du rassemblement

Ségolène Royal et Laurent Fabius se sont retrouvés samedi en Seine-Maritime, dans le fief de l’ancien Premier ministre socialiste, pour marquer le “rassemblement” du PS dans la perspective de l’élection présidentielle.

“C’est une journée de rassemblement et de contact avec la population”, a déclaré la candidate socialiste à la presse avant un déjeuner à La Bouille avec Laurent Fabius, Alain Le Vern, président de la région Haute-Normandie, Didier Marie, président du Conseil général de Seine-Maritime, Jean-Louis Destants, son homologue de l’Eure et d’autres responsables locaux.

Priée de dire si les divergences internes au Parti socialiste appartenaient désormais au passé, Ségolène Royal a répondu : “Oui, je le pense vraiment”. “J’ai besoin de tous les talents, de toutes les énergies”.

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“On a besoin que la gauche gagne pour redonner du dynamisme au pays. Ça ne peut venir que du rassemblement de la gauche et d’abord du rassemblement des socialistes”, a renchéri Laurent Fabius.

“On peut avoir des différences et en même temps travailler ensemble et tendre vers le même objectif”, a-t-il ajouté, deux jours après la décision de Ségolène Royal d’intégrer dans son équipe ses anciens rivaux Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn et l’ancien Premier ministre Lionel Jospin.

A l’issue du déjeuner, Laurent Fabius a qualifié le rendez-vous de “sympathique, chaleureux, amical”.

Selon lui, les socialistes doivent désormais insister sur le bilan de Nicolas Sarkozy et les propositions-phares de leur projet présidentiel sur le pouvoir d’achat et l’éducation.

“Il y a beaucoup de gens qui n’ont pas nettement perçu que M. Sarkozy, c’était le sortant”, a-t-il expliqué.

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“Les gens disent ‘il est un peu neuf’, pas du tout, c’est le bilan”. De même, sur les questions essentielles, le pouvoir d’achat, l’éducation, il y a encore des efforts à faire pour que les gens comprennent bien nos propositions”, a ajouté le député de Seine-Maritime.

Claude Bartolone, député de Seine-Saint-Denis, a insisté sur l’unité retrouvée des socialistes, jugeant que “l’arrivée de tout le PS autour de Ségolène Royal permet de faire face à une étape indispensable pour gagner une élection à gauche : le rassemblement de tous les socialistes”.

Les socialistes rassemblés, chaque responsable devra chercher “cet électorat qui dessine la victoire lorsqu’il vient voter”, a-t-il ajouté.

Ségolène Royal et Laurent Fabius devaient tenir un meeting commun à partir de 16h00 au Grand-Quevilly.

Source - Reuters

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Accueil triomphal de Ségolène Royal en Seine Maritime

Plus de 7.500 militants et sympathisants socialistes ont réservé samedi un accueil triomphal à Ségolène Royal pour son meeting avec Laurent Fabius à Grand-Quevilly, fief de l’ancien Premier ministre depuis 27 ans.

Pour cette première réunion depuis que, jeudi soir, un comité de soutien au “pacte présidentiel” de la candidate a été constitué avec 13 poids lourds du PS dont Lionel Jospin, Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn, les socialistes de Seine-Maritime se sont “mobilisés”, déclare Christophe Bouillon, le premier secrétaire de la fédération départementale.

“Il y a une vraie mobilisation des militants. Ils ont distribué plus de 150.000 tracts et collé plus de 4.000 affiches. Il y a un vrai engouement, c’est un rendez-vous qui va compter”, explique-t-il.

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Il l’assure, les querelles passées sont enterrées.

“Il n’y a aucune amertume, aucune réserve, mais des signes de curiosité et d’attente” comme en témoigne, selon lui, la présence de 300 élus et responsables de section au premier rang du public.

Dans le hall d’entrée du Zénith, quatre militantes de la fédération attendent les inscriptions.

Elles ont voté Laurent Fabius, mais elles militent aujourd’hui pour le rassemblement.

“Lors de la consultation interne, chacun avait à exprimer des différences, c’était normal. Aujourd’hui, nous sommes là pour le rassemblement, pour que le PS gagne”, témoigne Isabelle, 47 ans.

Michel Savary et Léonard Gros-Désir, deux anciens militaires qui arborent leurs médailles de la guerre d’Indochine, n’ont pas d’états d’âme.

“On aurait bien aimé Laurent, mais une femme, ça peut changer les choses et on a toujours voté socialiste”, sourit le premier, un ancien commando parachutiste.

“Dans une terre fabiusienne, c’est la preuve que l’on peut rassembler tout le monde autour de Ségolène”, renchérit Yvan Graïc, animateur de “Désirs d’avenir”, association fondée pour soutenir la présidente de la région Poitou-Charentes lors de la campagne d’investiture.

La candidate elle-même ne ménage pas ses compliments.

Dans un entretien publié samedi dans le quotidien Paris-Normandie, elle explique observer “depuis longtemps ce que font Alain Le Vern, Didier Marie et Jean-Louis Destans (respectivement présidents de la région Haute-Normandie, du Conseil général de Seine-Maritime et du Conseil général de l’Eure, ndlr) dans cette région en matière de logement, d’emploi, d’équipement et d’éducation”.

Pierre Bourguignon, député-maire de Sotteville et ancien rocardien, qui avait soutenu Dominique Strauss-Kahn lors de l’investiture (14,4% en Seine-Maritime), est lui devenu responsable de la candidature Royal dans sa circonscription.

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LAURENT FABIUS A LA TRIBUNE

Ségolène Royal et Laurent Fabius, souriants, sont arrivés côte à côte dans la salle sous les applaudissements des militants et sympathisants réunis au Zénith. Une partie de ceux-ci (2.000 selon les organisateurs) n’avaient pu pénétrer dans la salle.

M. Fabius est aussitôt monté à la tribune, tandis que Ségolène Royal s’asseyait au premier rang.

Dès le début de son allocution, le député de Seine-Maritime, qui fait partie depuis jeudi de “l’équipe du pacte présidentiel” de la candidate, a exprimé un net soutien à Ségolène Royal.

“Nous sommes ici rassemblés pour dire notre souhait que d’ici quelques semaines, la présidente de la République s’appelle Ségolène Royal (…) Désormais, chère Ségolène, c’est une pour tous et tous pour une”, a-t-il dit.

Ségolène Royal et Laurent Fabius étaient arrivés ensemble samedi en début d’après-midi dans le village de La Bouille sur les bords de la Seine pour un déjeuner avec des élus socialistes de Seine-Maritime avant leur meeting.

A leur arrivée à l’hôtel de la Poste, Ségolène Royal a déclaré: “Il y a une mise en mouvement très importante, les Français attendent un changement et moi j’ai besoin de tous les talents”.

M. Fabius, élu de Seine-Maritime, revenu dans la nuit du Darfour au Soudan, a pour sa part déclaré: “J’ai invité Ségolène Royal dans ma circonscription. On a besoin que la gauche gagne et ça ne peut venir que du rassemblement de la gauche et d’abord du rassemblement des socialistes”.

Candidat malheureux à l’invesititure socialiste pour la présidentielle, M. Fabius a encore souligné: “On peut avoir des différences et travailler ensemble”.

Source AFP

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Ségolène Royal et Laurent Fabius réunis pour bâtir “la gauche du 21e siècle”

Ségolène Royal et Laurent Fabius ont appelé samedi les socialistes au rassemblement lors d’un meeting commun au cours duquel la candidate du PS, du MRC et du PRG a dit vouloir bâtir “la gauche du 21e siècle”.

“Je veux bâtir avec vous tous la gauche moderne, celle du 21e siècle”, a déclaré la présidente de la région Poitou-Charentes devant environ 7.500 personnes réunies au Zénith de Grand-Quevilly, en Seine-Maritime, fief de Laurent Fabius.

Devant une foule enthousiaste, elle a défendu une “gauche moderne et efficace” qui s’appuie sur “des valeurs de gauche adaptées pour accompagner ces mutations, pour apaiser les inquiétudes”.

Assurant qu’elle s’inscrivait dans le sillage de François Mitterrand, Léon Blum et de l’ensemble des gouvernements socialistes, citant Lionel Jospin et Pierre Bérégovoy, elle a plaidé pour une gauche qui n’oublie “ni les luttes ouvrières, ni les conquêtes sociales”, ne renonce pas “à l’égalité réelle”, “n’en rabat pas sur la laïcité et les services publics” et a “les yeux ouverts sur la réalité”.

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Lors d’un discours de près d’une heure, la candidate a opposé “ceux qui croient à la bienveillance du marché, censé régler tous les problèmes” et “ceux qui croient à la volonté politique”, “ceux qui croient que l’individu s’en tirera tout seul” et “ceux qui savent que la responsabilité individuelle se conjugue avec les solidarités collectives”.

Elle a égrené les propositions de son “pacte présidentiel”, de l’”allocation autonomie” pour les jeunes, à son projet de “taxer plus le capital que le travail”, affirmant une nouvelle fois qu’elle augmenterait le smic à 1.500 euros brut “le plus tôt possible” dans la législature si elle est élue.

“TOUS POUR UNE”

Face aux attaques de la droite, accusée de prôner “la guerre de tous contre tous”, Ségolène Royal a défendu sa méthode participative demandant “que l’on cesse de crier au populisme parce que j’ai pris la peine, avant d’agir, d’entendre ce que le peuple à nous dire”.

“Qu’on cesse de brandir l’épouvantail de la démocratie d’opinion parce que je reviens aux sources de la démocratie, dont le premier principe est qu’on gouverne avec le peuple et pas contre lui”, a-t-elle ajouté sous les applaudissements.

Laurent Fabius avait auparavant sonné le rassemblement.

“Désormais, chère Ségolène, c’est ‘une pour tous et tous pour une’”, a lancé le député de Seine-Maritime, assurant : “Nous sommes ici rassemblés dans le même esprit offensif et amical pour dire notre souhait que d’ici peu de semaines, la présidente de la République s’appelle Ségolène Royal”.

L’ancien Premier ministre a porté la charge contre Nicolas Sarkozy et François Bayrou, surnommant une nouvelle fois le candidat de l’UMP “Monsieur Supercherie” et critiquant le “confusionnisme” du candidat de l’UDF qui apporterait selon lui à l’UMP des voix d’électeurs de gauche “abusés”.

“Il n’est pas question, en particulier si on se souvient du 21 avril 2002, de faire de dispersion des voix”, a-t-il souligné.

Source Reuters - Synthèse SEGOLENE2007.COM



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