Ségolène a rencontré les organisations syndicales MEDEF / CGPME / CGC

Publié le par comités 11

Dans le cadre des consultations qu’elle a engagées avec les organisations syndicales et patronales, Ségolène Royal a rencontré ce mercredi 28 février la présidente du MEDEF, le président de la CGPME et le président de la CGC.

La discussion avec Laurence Parisot a notamment porté sur la nécessité de cibler les aides publiques de l’Etat et des collectivités locales sur les entreprises qui innovent, exportent et créent de la valeur ajoutée sur le territoire français. La Présidente du MEDEF s’est déclarée favorable à une simplification des aides aux entreprises.

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Ségolène Royal a indiqué que la durée légale du travail ne serait pas remise en cause et que l’amélioration de la compétitivité des entreprises passait par un effort massif de formation des salariés. La lutte contre le chômage, notamment des jeunes et des seniors, est une priorité absolue.

Lors de cet entretien Ségolène Royal a dénoncé le comportement des entreprises qui délocalisent alors qu’au même moment, elles enregistrent des profits financiers records.

Ségolène Royal a également rencontré Jean-François Roubaud, président de la CGPME. Ce dernier s’est montré très intéressé par les mesures de Ségolène Royal au sujet du pacte avec les PME et notamment par sa proposition de leur réserver une part de la commande publique.

Jacques Voisin, président de la CFTC s’est déclaré très intéressé par les propositions de Ségolène Royal et notamment par la sécurisation des parcours professionnels. Ségolène Royal et Jacques Voisin se sont mis d’accord sur la nécessité d’inscrire à l’agenda social en priorité la question du temps partiel subi.

Ségolène Royal rencontrera la semaine prochaine l’UNSA, la CGC, la CFDT et la CGT.

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Ségolène Royal explique son projet “gagnant-gagnant” au patronat. Parisot séduite

Ségolène Royal a reçu mercredi après-midi à son QG de campagne, la présidente du MEDEF Laurence Parisot, pour une “réunion de travail” sur les questions de “compétitivité des entreprises”, du “dialogue social” et de la “représentativité des syndicats”. La candidate socialiste a ensuite reçu le président de la CGPME Jean-François Roubaud.

A la sortie du QG de campagne de Mme Royal, la patronne des patrons s’est déclarée “satisfaite” de cet entretien. “Nous avons des approches qui ne sont pas si éloignées l’une de l’autre”, a-t-elle assuré, même si “sur les solutions et les remèdes, il peut y avoir quelques divergences”.

“Tout le monde est d’accord pour dire qu’il y a un enjeu de la compétitivité” qui est “fondamental pour les entreprises”, a poursuivi Laurence Parisot. “Pour résoudre ce challenge”, Ségolène Royal est, selon elle, favorable à une “approche gagnant-gagnant, qui tienne à la fois compte des entreprises, des salariés et du pays”.

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Mme Parisot a précisé qu’elles avaient également discuté du “dialogue social” et de la “représentativité des syndicats”, et qu’elles étaient d’accord sur le fait qu’il faudrait “des adhésions plus massives aux organisations syndicales, et que pour cela la bonne solution est de donner un véritable rôle aux partenaires sociaux, organisations syndicales et patronales”.

La présidente du MEDEF a également déclaré que Ségolène Royal n’était pas forcément favorable à “plus de lois et de règlements” pour que la France trouve “la clé du succès”.

Laurence Parisot s’était fixé comme objectif de rencontrer une majorité de candidats à l’élection présidentielle pour faire valoir la voix des entreprises. Ségolène Royal avait quant à elle prévu de rencontrer tous les représentants d’organisations patronales et syndicales avant de s’exprimer.

C’est dans ce cadre que Jean-François Roubaud, président de la CGPME, a ensuite été reçu par Ségolène Royal. Il a déclaré avoir senti la candidate socialiste “inquiète” sur les résultats des entreprises françaises, et “ouverte à un Small Business Act à la française”. Il a toutefois précisé qu’il y avait “un vrai blocage” sur la question des 35 heures.

Selon le représentant des PME, les discussions ont tourné autour des salaires, du SMIC à 1.500 euros, qu’il juge “trop élevé”, de l’impôt sur les sociétés et de la dette de la France.

Ségolène Royal a, selon lui, accepté de rencontrer une délégation de 400 à 500 chefs de PME dans les semaines à venir.

Outre les responsables patronaux, Ségolène Royal a rencontré une délégation du syndicat CFTC. Des réunions avec les autres centrales syndicales (CGC, CGT, CFDT et FO) sont par ailleurs prévues d’ici la mi-mars, a-t-on appris auprès de ces organisations.

AP



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